Le Parrain 2

Le Parrain 2
Date de sortie : inconnue

Réalisé par Francis Ford Coppola

Avec Al Pacino, Robert Duvall, Diane Keaton

Film américain.

Genre : Drame, Policier

Durée : 3h 20min.

Année de production : 1974

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Godfather, part II

Synopsis:

A la mort de Vito Corleone, dit "le Parrain", c'est son fils, Michael, qui reprend les affaires familiales. Très vite, son ascension dans le milieu mafiosi est fulgurante.

Depuis la mort De Don Vito Corleone, son fils, Michael, règne sur la famille. Amené à négocier avec la mafia juive, il perd alors le soutien d'un de ses lieutenants, Frankie Pentageli. Echappant de justesse à un attentat, Michael tente de retrouver le coupable, soupçonnant Hyman Roth, le chef de la mafia juive.
Vito Corleone, immigrant italien, arrive à New York au début du siècle ; très vite, il devient un des caïds du quartier, utilisant la violence comme moyen de régler toutes les affaires. Seul au départ, il bâtit peu à peu un véritable empire, origine de la fortune de la famille des Corleone.

Secrets de tournage :

Un tournage long
Le tournage du film a été long et s'est fini en Italie, pour toute la partie de la jeunesse de Vito Corleone, donc de celle de Robert De Niro. Le comédien, dont le grand-père est italien, a étudié la langue, qu'il ne connaissait que par bribes, grâce à un voyage en Sicile avant les premiers coups de manivelle. C'est sur ce tournage qu'il fit connaissance de Bernardo Bertolucci, avec qui il tournera 1900 (1976).

Le choix de Robert de Niro
Coppola a choisi Robert De Niro pour le rôle de Vito Corleone jeune, alors que le comédien avait été pressenti pour jouer Michael, rôle finalement tenu par Al Pacino. En fait, De Niro remplace Marlon Brando, que Coppola voulait, en le maquillant pour lui donner un air jeune, comme il l'avait maquillé pour lui donner l'air âgé dans le premier film. Le problème est que Brando avait une clause dans son contrat où il refuse quelque suite que ce soit.

Couronné par six oscars
De Niro, pour sa performance, reçut l'oscar du meilleur second rôle, malgré sa prestation en italien ; pour rappel, seuls Sophia Loren et Roberto Benigni ont reçu également un oscar alors que leur rôle n'était pas en anglais.
En plus de l'oscar pour De Niro, le film reçut ceux de meilleurs film, mise en scène, adaptation, décors et musique.

Michael Corleone vu par Pacino
"Je voulais que les gens aiment Michael, l'aiment dans le sens où je voulais qu'ils le voient, le comprennent, lui et son dilemme, sans leur demander de s'identifier à lui. C'est ce que je recherchais. C'est très difficile à faire et je pense que j'y suis parvenu. J'en suis très fier." (in Al Pacino, a life on the wire, p.111, de Andrew Yule, ed. McDonald & c°, Londres, 1991).

Les nominations
Le film a été nommé aux oscars pour les meilleurs rôle masculin (Al Pacino), second rôle masculin (Michael V. Gazzo, Lee Strasberg), second rôle féminin (Talia Shire) et costumes. Vainqueur dans les catégories d'acteur (Al Pacino), de second rôle masculin (Robert De Niro), décors, réalisateur (Francis Ford Coppola), musique (Carmine Coppola, Nino Rota), film (Coppola, Gay Frederickson, Fred Roos) et scénario (Francis Ford Coppola et Mario Puzo).

Deux fois et demi plus cher que Le Parrain
C'est grâce au succès du premier opus que Coppola put mettre en chantier Le Parrain deuxième partie. Le budget passe à 15 millions de dollars, soit deux fois et demi plus que pour le premier.

Le deuxième volet de la trilogie
Le film fait suite au Le Parrain premier du nom et sera suivi par un troisième opus.
Un remontage a été effectué par Francis Ford Coppola lui-même pour la télévision, regroupant les deux films avec quelques scènes en plus, dans les années 1980 ; il en fit de même après avoir réalisé Le Parrain, en 1992.

Ce que j'en pense:
Eh bien contre toute attente j'ai moins aimé que le premier. Il est excellent certes mais mon coeur va toujours au premier. Dans ce deuxième volet, l'esprit de famille est toujours présent, Al Pacino est monstrueux dans ce rôle de Don, et il a une putain de gueule, une profondeur de regard, faut oseriez pas lui tenir tête. On retrouve Robert Duvall dont j'ai déjà parlé et Diane Keaton qui s'était déjà rebellé dans le 1 mais là oasse à la vitesse supérieur. Le parrain 2 c'est un autre univers, celui des années 50 et en même temps et ça j'ai adoré la jeunesse de Vito Carleone joué par un Robert DeNiro fulgurant, une vraie bête ce mec ! Enfin bon moi j'ai trouvé que dès fois le film se relâchait, perdait de son rythme, masi bon le scénario est excellent ! Encore un grand film certes mais pour moi un poil en dessous du 1 !

# Posté le dimanche 16 janvier 2005 15:10

Modifié le mercredi 02 février 2005 14:55

Robert DeNiro

Robert DeNiro
Robert De Niro, petit fils d'immigré italien, est né le 17 août 1943 à Little Italy à New-York (tout comme Martin Scorsese). Ses parents, tout deux artistes peintres reconnus, ne voient aucun inconvénient à ce que leur fils se destine vers une carrière d'acteur. Le jeune Robert, surnommé « Bobby Milk » dans son quartier pour cause de sa maigreur et de son teint pale, quitte alors l'école à 16 ans pour s'inscrire au cours d'art dramatique du Dramatic workshop de l'école du théâtre de Stella Adler et dur Luther James Studio.
Il suivra par la suite l'enseignement de Lee Strasberg à l'Actors' Studio et montera pour la première fois sur les planches dans L'Ours de Tchekhov.
Ensuite, il fait sa première apparition à l'écran en tant que figurant dans Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné en 1965. C'est en 1968 qu'il décroche son premier vrai rôle dans Greetings de Brian De Palma. Il enchaînera en 1969 puis en 1970 avec The Wedding Party et Hi mom !, des comédies semi-improvisées qu'il tourne toujours sous la houlette de De Palma. Il jouera également la même année dans Bloody mama de Roger Corman.

En 1973 c'est la consécration pour De Niro. En effet, non seulement il remporte le New-York Film Critics Award du meilleur second rôle pour son interprétation dans Bang the drum slowly de John Hancock mais de plus, c'est en 1973 que va commencer sa frucutueuse collaboration avec Martin Scorsese. C'est en effet cette année que le réalisateur new-yorkais va diriger pour la première fois Robert De Niro dans Mean Streets où ce dernier incarne un jeune caïd plus que teigneux.

C'est pourtant en 1974 que la carrière de Robert De Niro va décoller, faisant de lui une star internationale. C'est en effet en 1974 que Bobby décroche l'Oscar du meilleur second rôle pour son interprétation de Vito Carleone dans Le Parrain 2 de Francis Ford Coppola. Il est à noté que De Niro avait déjà auditionné en 1972 pour Le Parrain, prétendant pour le rôle de Sonny. Ses essais furent exceptionnels et Coppola voulait le prendre, malheureusement De Niro était encore un inconnu et les studios préférèrent miser sur James Caan qui était à l'époque plus populaire.

En 1976, Robert De Niro s'inscrit un peu plus dans la légende en retrouvant martin Scorsese pour le plus que troublant Taxi Driver. La composition de De Niro est extraordinaire et son implication dans son rôle impose le respect. Il épouse totalement la psychologie de ses personnages, il s'intègre en eux par un travail acharné car Robert De Niro est avant tout un grand perfectionniste qui étudie chaque parcelle de la vie et de la personnalité de son personnage.

C'est cela la marque de fabrique de Robert De Niro, une implication totale et profonde dans chacun de ses rôles. Pour Raging Bull il n'hésite pas à prendre 20 kilos en quelques mois pour incarne le boxeur déchu Jake La Motta (ce qui lui vaudra l'Oscar du meilleur acteur). Martin Scorsese dira même que lorsque Bobby est revenu d'Europe avait 20 kilos en plus, « il respirait comme moi lors de mes crises d'asthme ». Dans Voyage au bout de l'enfer de Michael Cimino il exécute les cascades lui-même, notamment dans une scène où il saute d'un hélicoptère dans un fleuve, l'acteur failli bien se briser les deux jambes. Pour New York New York (toujours de Martin Scorsese), il appris à jouer du saxophone. Pour la petite anecdote, Robert De Niro était mécontent des paroles de la célèbre chanson New-York New-York que les compositeurs avaient écrites. Il remania les paroles contre leur gré et c'est désormais la version de De Niro que l'on peut savourer aujourd'hui.

Dans les années 80, Robert De Niro qui domine le monde cinématographique s'illustre dans diverses genres tournant avec les réalisateurs les plus prestigieux. C'est ainsi qu'on le retrouve dans des comédies telles que La Valse des pantins en 1982 (de Martin Scorsese) où il joue aux côtés de Jerry Lewis ; des films de gangsters tel qu'Il était une fois en Amérique en 1983 (de Sergio Leone) ; des drames sentimentaux tel que Falling in love en 1984 (avec Meryl Streep) ; des films d'anticipation tel que Brazil en 1985 ( de Terry Gilliam) ; des films historiques tel que Mission en 1986 (de Roland Joffé) ou enore des thrillers surnaturels tel que Angel heart en 1987 (de Alan Parker).

C'est en 1988 que Robert De Niro fonde avec Jane Rosenthal, le Tribeca Film Center et la société Tribeca Productions par l'entremise de laquelle il a produit son propre long métrage : Il était une fois dans le Bronx, ainsi que la série télévisée " Tribeca ", la mini-série Witness to the mob, inspirée de la vie Sammy "The Bull" Gravano, et une quinzaine de films, dont Des hommes d'influence et Mafia Blues.

De Niro et Rosenthal ont d'ailleurs présenté en mai 2002 le premier Tribeca Film Festival, une manifestation destinée à relancer la vie culturelle dans Manhattan après les attaques terroristes du 11 septembre et qui attira pas moins de 150 000 spectateurs.
En 1990, l'acteur retrouve son réalisateur fétiche Martin Scorsese pour Les Affranchis, une fresque inoubliable sur le gangstérisme où il partage l'affiche avec Joe Pesci et Ray Liotta. De Niro retrouvera encore Scorsese l'année suivante pour le remake des Nerfs à vif ainsi qu'en 1996 pour Casino où il incarne un mafieux à la tête d'un casino.

En 1995, il apparaît pour la première fois à l'écran en même temps qu'Al Pacino dans Heat de Michael Mann. Les deux monstres sacrés du cinéma sont réunis et au final, le film est un chef d'œuvre, un classique.
Il partagera également l'affiche avec Dustin Hoffman dans des hommes d'influence ; avec Marlon Brando dans The Score, ; avec Samuel L. Jackson dans le monumental Jackie Brown où Tarantino lui offre un rôle des plus délicieux.
Aujourd'hui De Niro n'a plus rien à prouver et il semble se divertir dans des productions légères telles que Showtime, Mon beau-père et moi ou encore Mafia Blues.

Homme discret, ne donnant que très peu d'interviews, De Niro retourne derrière la caméra pour nous livrer The Good Shepherd dans lequel il dirige Matt Damon, Angelina Jolie ainsi que son vieil ami Joe Pesci.

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 13:03

Modifié le jeudi 24 mai 2007 09:07

Martin Scorsese

Martin Scorsese
Martin Scorsese, un de mes réalisateurs préférés !!!!! Gangs Of New-York, Casino, Les affranchis, Taxi Driver, tout ceux-là je les ai vu et Dieu sait que ce n'est qu'une petite partie ! J'adore sa façon de filmer, ce qu'il met en scène, New-York sa ville fétiche, c'est un pro de mec, un grand cinéaste.

Biographie :

Souffrant d'asthme, Martin Scorsese fréquente assidument les salles de cinéma de Little Italy dès son adolescence. Il souhaite devenir peintre puis prêtre avant d'entamer ses études à New York University où il tourne ses premiers courts métrages. En 1965, il commence à travailler sur Who's that knocking at my door ?, son premier long métrage avec Harvey Keitel dans le rôle principal, qu'il ne termine que quatre années plus tard. Entre temps, il s'est fait renvoyer du tournage des Tueurs de la lune de miel au bout d'une semaine et effectue quelques travaux de montage. Le cinéaste est alors approché par Roger Corman qui lui propose de financer son second long métrage, Bertha Boxcar (1972). Mécontent des contraintes imposées par le producteur, il cherche à revenir à un sujet plus personnel et finit par trouver les fonds nécessaires au tournage de Mean streets (1973). Le film marque sa première collaboration avec son acteur fétiche Robert De Niro et impose Scorsese comme un des réalisateurs les plus prometteurs de sa génération.

Le cinéaste accepte ensuite de faire ses preuves sur une oeuvre plus commerciale. Alice n'habite plus ici (1974) démontre qu'il peut s'adapter à tout types de sujets. Ellen Burstyn remporte l'Oscar de la meilleure actrice pour sa performance dans le film. En 1976, le cinéaste fait sensation à Cannes en remportant la palme d'or pour Taxi Driver, l'histoire d'un vétéran du Vietnam solitaire obsédé par la saleté des rues new yorkaises. Scorsese entame alors une période difficile de sa vie. Le tournage de New York, New York (1977) totalement désordonné laisse le cinéaste déprimé. Abusant des drogues, il est au bord du suicide avant de se reprendre. De Niro lui propose de tourner une biographie du boxeur Jack La Motta. Scorsese fait de Raging Bull (1980) sa rédemption. En 1990, les critiques américains l'élisent comme le meilleur film de la décennie.

Les années 1980 sont commercialement difficiles pour Scorsese. Il se tourne vers la comédie avec La Valse des pantins (1983) et After Hours (1985), prix de la mise en scène à Cannes, qui ne séduisent pas le grand public. Il doit donc à nouveau tourner un film ouvertement plus commercial, La Couleur de l'argent (1987), pour financer un projet qui lui tient à coeur depuis plus de dix ans, La Derniere Tentation du Christ qui choque l'Amérique puritaine. L'investissement d'Universal sur ce dernier projet amène Scorsese à tourner pour le studio Les Nerfs à vif (1991), remake du film homonyme de Jack Lee Thompson.

En 1990 puis 1995, Scorsese offre deux brillantes explorations du monde de la mafia avec Les Affranchis et Casino. Il y démontre avec style les impasses du rêve américain. Les films bénéficient des performances inoubliables de Joe Pesci et Robert de Niro. Cadre d'un drame amoureux dans Le Temps de l'innocence (1993) ou de la crise spirituelle d'un ambulancier dans A tombeau ouvert (1999), la ville de New York tient une place de choix dans l'oeuvre du cinéaste comme en témoigne encore en 2002 Gangs of New York, une fresque, portée par Leonardo DiCaprio et Daniel Day-Lewis, qui retrace l'affrontement entre Américains et nouveaux immigrants en pleine guerre civile. DiCaprio incarne ensuite Howard Hughes dans Aviator (2005), biopic consacré au milliardaire excentrique, et hommage du cinéphile Scorsese à l'âge d'or d'Hollywood.

# Posté le mercredi 19 janvier 2005 13:09

Modifié le lundi 07 février 2005 14:35

L'année du dragon.

L'année du dragon.
Date de sortie : 13 Novembre 1985

Réalisé par Michael Cimino

Avec Mickey Rourke, John Lone, Ariane

Film américain.

Genre : Policier

Durée : 2h 14min.

Année de production : 1985

Titre original : Year of the dragon

Synopsis:

Une vague mystérieuse de violence vient de s'abattre sur Chinatown. Le capitaine Stanley White, personnalité très forte, penche pour la théorie du développement d'une mafia chinoise. Un duel à mort va l'opposer au parrain de Chinatown.

Secrets de tournages :

Après cinq années de purgatoire
L'Année du dragon fait suite à cinq années de purgatoire pour Michael Cimino, le réalisateur ayant vu sa réputation ruinée suite au fiasco commercial de La Porte du paradis en 1980. Ce désastre financier avait d'ailleurs mis en faillite les studios United Artists.

Adapté d'un roman de Robert Daley
L'Année du dragon est adapté du roman homonyme de Robert Daley, l'auteur du Prince de New York et Dans l'ombre de Manhattan, tous deux portés à l'écran par Sidney Lumet.

Oliver Stone scénariste
Le script a été coécrit par Oliver Stone, qui officia également comme scénariste sur Midnight express (1978), Conan le barbare (1982) et Scarface (1983) avant de connaître le succès comme réalisateur.

1ère collaboration Cimino / Rourke
L'Année du dragon marque la première collaboration de Michael Cimino avec Mickey Rourke, les deux hommes se retrouvant par la suite sur le tournage de La Maison des otages en 1990.

Chinatown recréé en studios
Le quartier de Chinatown fut entièrement recréé dans les studios de la North Carolina Film Corporation, à Wilmington.

Très critiqué
Michael Cimino, qui avait déjà essuyé les feux de la critique avec Voyage au bout de l'enfer, taxé de raciste par la presse "de gauche", a reçu avec L'Année du dragon un accueil hostile, certains lui reprochant d'y étaler des ressentiments contre les émigrés asiatiques aux Etats-Unis.

Ce que j'en pense:
UN film très spécial mais j'ai adoré. On retrouve le portrait du flic-héros, seul contre tous. C'est un macho, quelqu'un de sur de lui, il délaisse sa femme pour son boulot, va à l'encontre des règles et mène ses propres règles sur son territoire dans un Chinatown dépeind avec brio. Mickey Rourke explose dans ce polar dans lequel il jour Stanley White, un flic complètement taré qui ira jusqu'au bout pour faire tomber la mafia chinoise dirigée par Joey Taï. Un film plein de rebondissement, plein d'actions. UN film à 100 à l'heure et un Mickey Rourke sublîme.

# Posté le vendredi 21 janvier 2005 02:12

Modifié le mercredi 02 février 2005 14:52

Dans la peau de John Malkovich

Dans la peau de John Malkovich
Date de sortie : 08 Décembre 1999

Réalisé par Spike Jonze

Avec John Cusack, Cameron Diaz, Catherine Keener

Film américain.

Genre : Fantastique, Comédie

Durée : 1h 52min.

Année de production : 1999

Titre original : Being John Malkovich

Synopsis:

Craig Schwartz est marionnettiste de rue, mais ne parvient pas à vivre de son art. Lotte, son épouse, s'intéresse beaucoup plus à ses animaux qu'à lui. Devant leurs difficultes financières, le jeune homme trouve un emploi au septième étage du building de l'entreprise Lester. En classant des dossiers, Craig découvre une porte dérobée et l'emprunte. Celle-ci le conduit pour quinze minutes à l'intérieur de John Malkovich. Cette prodigieuse découverte va lui permettre de changer de vie.

Secrets de tournages:

Propos de Spike Jonze, le réalisateur, au sujet du scénario :
« J'ai tout de suite aimé ce script et ai décidé de le tourner. L'écriture était stupéfiante. C'était drôle, intelligent, avec d'excellents personnages et un rythme dense et soutenu. »

Catherine Keener, comédienne :
Actrice fétiche de Tom Dicillo (Johnny Suede, Ca tourne à Manhattan, Box Of Moonlight et Une Vraie Blonde), Catherine Keener est également apparu au générique de Dans la peau d'une blonde de Blake Edwards, de Hors d'atteinte de Steven Soderbergh, et de Entre amis et voisins de Neil La Bute.

Une affaire de famille :
De quoi Spike Jonze parle-t-il lorsqu'il reçoit sa belle-famille à déjeuner ? Eh bien, de cinéma bien sûr !
Le beau-père de Spike n'est autre que Francis Ford Coppola (Le Parrain, Apocalypse Now, Cotton Club), et sa femme, Sofia (la fille de Francis Coppola), a déjà mis en scène Virgin Suicides (présenté au festival de Cannes 1999).

Novice mais déjà star :
Si vous vous intéressez un tant soit peu à la musique, le nom de Spike Jonze doit vous dire quelque chose...
En effet, avant de s'atteler à la réalisation de Dans la peau de John Malkovich, Spike Jonze s'est fait un nom dans le monde du clip-vidéo. C'est à lui que l'on doit le légendaire "Sabotage" des Beastie Boys. Il a également dirigé quelques vidéos pour Björk, Fat Boy Slim ou encore Daft Punk.

Spike Jonze n'est pas venu pour rien...
En effet, le réalisateur est reparti du Festival de Deauville avec deux prix en poche : le Grand Prix du Cinéma Indépendant Américain et le Prix de la Critique Internationale.

Dans la peau de John Malkovich en festivals :
Dans la peau de John Malkovich a non seulement été présenté au festival de Deauville, le festival du cinéma américain, mais également au festival de Venise, la célèbre Mostra.

Critiques:

Ciné-Live: Brillant, iconoclaste, inclassable : assurément le film-labyrinthe le plus schizo et le plus jouissif de ces dernières années.

Studio Magazine: Ce n'est pas l'efficacité du suspense et encore moins la belle image ou la performance des effets spéciaux qui sont mis en avant, mais un mélange d'humour, d'absurde, de dérisison et d'invention.

Première: (...) ça devient d'autant plus excitant et vertigineux que l'on passe de jeux de miroirs entre acteur et personnage (thème du film) aux jeux entre personnage et spectateur confronté à son désir d'être quelqu'un d'autre (thème du cinéma).

Ce que j'en pense:

Un film de dingue ! Un scénario qui est bien de Charlie Kaufman. Non vraiment l'histoire est tordu mais génial, la relation entre les personnages est un vrai régal. Enfin je ne sais pas coment m'exprimer sur ce film mais il est génial les acteurs sont superbes, et j'ai beaucoup le concept de la marionette, c'était magnifique ! Un grand bravo à Spike Jonze, à Charlie Kaufman, à John Cusack et John Malkovich.

# Posté le samedi 22 janvier 2005 07:29

Modifié le mercredi 02 février 2005 14:51