Jude Law.

Jude Law.
Dernièrement en tête d'affiche de Closer, Entre adultes consentants et d'Alfie, et titulaire du rôle d'Errol Flyne dans l'Aviator de Marton Scorsese. Jude Law est un acteur qui a multiplié les seconds rôles avant d'être en haut de l'affiche avec Retour à Cold Mountain aux côtés de Nicole Kidman. C'est un acteur que j'apprécie, je l'ai adoré dans Retour à Cold Mountain, Les sentiers de la perdition, Stalingrad et dernièrement Closer et Aviator où il ne joue que 5 min, mais ce sont 5 min dans lesquels il excelle. C'est sur cette belle gueule à conquit Hollywood et le monde entier, alors surveillez bien les sorties ciné de cette année parce qu'il ne sera pas loin.

Biographie:

Acteur, Producteur britannique

Né le 29 Décembre 1972 à Londres (Angleterre)

Après une brève carrière à la télévision et un passage remarqué au théâtre, Jude Law débute sur grand écran en 1994 avec le rôle principal du film de science-fiction Shopping, réalisé par Paul Anderson. Mais c'est trois ans plus tard, avec le film d'anticipation Bienvenue à Gattaca d'Andrew Niccol, qu'il se révèle véritablement au grand public.

C'est toujours dans la science-fiction que Jude Law trouve certains de ses rôles les plus importants : sous la direction de David Cronenberg dans eXistenZ (1998) ou de Steven Spielberg dans A.I. intelligence artificielle (2001). Dans ce dernier film, il interprète un gigolo comme il l'avait déjà fait en 1997 pour le Minuit dans le jardin du bien et du mal de Clint Eastwood.

Jude Law enchaîne les succès et navigue antre les genres avec une facilité déconcertante. On le retrouve aussi bien du côté d'Oscar Wilde, qu'en vampire dans l'étrange La Sagesse des crocodiles (2002) ou en soldat russe pendant la bataille de Stalingrad (2001). L'homme au regard perçant et au physique plus qu'avantageux côtoie les plus grands : Tom Hanks dans le film de gangsters Les Sentiers de la perdition (2001), ou Nicole Kidman dans Retour à Cold Mountain (2003), un drame se déroulant au sortir de la Guerre de Sécession qui lui permet de retrouver Anthony Minghella, son réalisateur du Talentueux M. Ripley (1999).

L'année 2004 est foisonnante pour l'acteur, qui retrouve le film d'anticipation avec Capitaine Sky et le monde de demain, joue les séducteurs dans Irrésistible Alfie, participe à un diabolique chassé-croisé amoureux dans Entre adultes consentants et incarne Errol Flynn dans Aviator de Martin Scorsese.

# Posté le dimanche 06 février 2005 12:38

Modifié le jeudi 17 février 2005 09:24

Interview DiCaprio/Scorsese/Blanchett

Interview DiCaprio/Scorsese/Blanchett
Voilà pour vous une interview des trois étoiles qui parsement le ciel d'Aviator, deux devant la caméra et une autre derrière.

L'équipe de Aviator se trouvait à Paris pour assurer la promotion du film. Martin Scorsese, Leonardo Di Caprio et Cate Blanchett tentent de percer le mystère Howard Hughes...

Quel regard sur la carrière de Howard Hughes, à la fois de cinéaste et d'aviateur ?
Leonardo Di Caprio : Concernant le cinéaste j'avoue avoir quelques doutes quant à ses qualités, mais certainement pas en tant que producteur. Souvenez-vous qu'il fut le premier à produire des films de plusieurs millions de dollars, Hell's Angels bien sûr mais aussi des films moins recommandables. En revanche, l'aviateur était non seulement un génie, mais aussi un pionnier, en établissant de nombreux records de vitesse et en ouvrant la voie à l'aviation commerciale. Tous les aviateurs l'appellent "le génie absolu".
Martin Scorsese : Oui, il était réellement un aviateur de génie. A propos du cinéaste, je n'ai pas vu tous ses films, mais il est certain que Hell's Angels est un véritable chef-d'œuvre. Les scènes de bataille aérienne sont absolument incroyables. Certes, l'histoire et la performance des acteurs peuvent paraître démodés, mais prenez Scarface, qui est un film remarquable : il y avait vraiment dans ce qu'il réalisait et produisait quelque chose de particulier et unique. J'ai le sentiment qu'il fut un peu un hors-la-loi à Hollywood.

Qu'ont-ils appris l'un de l'autre grâce aux tournages de Gangs of New-York et de The Aviator ?
Leonardo Di Caprio : Ce qui est surprenant chez Martin, c'est qu'il n'a pas simplement une grande connaissance du cinéma : chaque minute j'apprend quelque chose avec lui. J'essaie d'absorber tout cela à chaque fois. A la différence de Gangs of New-York, j'ai dû m'imposer ici un préparation extrême, en concertation avec le scénariste et Martin. Alors que Gangs of New-York était vraiment le bébé de Martin, au contraire la vie de Howard Hughes a été une implication de tous. Chacun a apporté le fruit de ses recherches pour en faire quelque chose de cohérent. Et j'ai pu me rendre compte que Martin est en plus quelqu'un de très ouvert car il a pris en compte toutes ces idées qu'on lui apportait.
Martin Scorsese : Pour Gangs of New-York je devais créer un monde, un univers, alors qu'ici je suis parti d'un personnage qui était déjà écrit dans un beau scénario. Donc la synergie et la dynamique de ce film étaient très différentes. Nous avons essayé d'explorer les multiples du véritable Howard Hughes, car personne ne sait aujourd'hui encore qui il était vraiment. Et j'ai surtout beaucoup aimé l'idée qu'avait John Logan (ndlr : le scénariste) de ce personnage. Nous avons donc beaucoup travaillé tous les deux pour établir un profil, et je crois que la richesse de celui-ci est finalement venue de notre ignorance. Par exemple, pour montrer l'évolution de sa maladie, nous avons traduit certains tics du personnage en visionnant des archives. Leo m'a ainsi un jour fait remarquer ce geste qu'il répétait sur son pantalon. Peter Bogdanovitch disait : « Il n'y a pas de vieux films, il y a simplement des films que l'on n'a pas encore vus ». Je crois que si l'on ne regarde que les films récents ou que la télévision, il est difficile d'être créatif, on se contente de reproduire. Mais si on montre aux acteurs la beauté des films anciens, cela peut nourrir leur travail et leur interprétation.

L'appréhension à incarner un tel personnage, si mystérieux et difficile à cerner...
LDC : Lorsqu'on m'a proposé ce projet, j'étais terrifié. C'était un grand défi à relever. Et en travaillant dessus, je me suis aperçu qu'il y avait un peu de moi dans ce personnage, ce qui a grandement facilité mon jeu. Parfois, j'écoutais simplement le son de sa voix, car la tonalité de la voix d'une personne peut s'avérer très importante pour créer un personnage.

Cate Blanchett, comment avez-vous travaillé sur le rôle de Katharine Hepburn ? La ressemblance même physique est troublante dans le film.
Eh bien, quand vous parlez de ressemblance physique, j'espère que vous me comparez à elle quand elle était jeune ! (rires). La plupart des gens ont une image sublimée de Katharine Hepburn, notamment parce qu'on la toujours vue en noir et blanc, jamais en couleur. J'ai essayé de la montrer telle qu'elle était imagée et non telle qu'elle était humainement. J'ai donc voulu créer ma Katharine Hepburn.

Martin Scorsese, en quoi cette biographie de Howard Hughes est-elle un peu la vôtre ?

C'est un compliment d'entendre dire que certains aspects de la vie de Howard Hughes rappellent quelques aspects de ma personnalité. Des amis à moi, comme Dante Ferretti me disent parfois "c'est toi, là" et je réponds "oui, peut être quand je suis dans la salle de projection, ou quand je ne veux pas sortir de chez moi, mais c'est tout". Je n'ai pas fait tous ses exploits dans l'aviation. Mais de toute façon je ne vois pas comment faire un film sans y mettre un peu de moi, une partie de ma personnalité.

N'est-ce pas compliqué aujourd'hui de réaliser un film personnel avec les impératifs commerciaux que vous connaissez ?

Oui bien sûr, mais j'essaie toujours de rester le plus fidèle possible à mes idées. Et il est impossible de refuser un projet avec un tel personnage et une telle histoire.

Cate Blanchett, avez-vous rencontré Katharine Hepburn et que pensez-vous de son image de féministe ?
Elle est morte peu de temps avant le début du tournage et je n'ai jamais pu la rencontrer. J'aurais adoré évidemment, on veut tous rencontrer nos héros. Concernant cette image qu'elle donnait, je pense qu'il ne s'agissait pas pour elle d'être féministe. C'était tout simplement sa personnalité. Ce qui m'a intéressé dans son personnage, c'était son incroyable aptitude à prendre des risques et sa remarquable longévité.

Leonardo Di Caprio, le fait d'incarner un réalisateur vous a-t-il donné envie de passer derrière la caméra dans le futur ?
Je ne pense pas être prêt. J'ai encore beaucoup à prouver en tant qu'acteur et honnêtement, en réalisateur je voudrais trop avoir le contrôle sur tout. Je crois que j'aurais du mal avec les acteurs, à trop vouloir les diriger, un peu comme Howard Hughes. Mais si un jour un projet magique se présente, pourquoi pas ?

Avez-vous pris des cours de pilotage pour mieux préparer le rôle ?
Oui en effet. Il me paraissait impensable de jouer le personnage de Howard Hughes le grand aviateur sans m'intéresser à cette passion. Mais je n'ai pas pu voler pour les problèmes d'assurance que vous imaginez.

Leonardo Di Caprio, regrettez-vous cet âge d'or du cinéma ?
Je pense que nous sommes encore dans l'âge d'or du cinéma, tout comme dans le monde de l'aviation d'ailleurs. Simplement, quand on regarde les films contemporains et que les gens s'extasient devant, ils ne savent peut-être pas que les pionniers du cinéma réussissaient aussi des choses extraordinaires, et cela sans effets numériques, sans rien. Je pense que tous ces film étaient de véritables défis.
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# Posté le mercredi 09 février 2005 14:19

Modifié le jeudi 17 février 2005 17:38

Iznogoud.

Iznogoud.
Date de sortie : 09 Février 2005

Réalisé par Patrick Braoudé

Avec Michaël Youn, Jacques Villeret, Arno Chevrier

Film français.

Genre : Comédie

Durée : 1h 35min.

Année de production : 2004

Synopsis:

Le grand vizir Iznogoud a pour unique ambition de devenir Calife à la place du Calife Haroun El Poussah. Cet être mauvais et risible est prêt à tout pour parvenir à ses fins...

Secrets de tournages:

De la BD à l'écran
Iznogoud est la première adaptation cinématographique des bandes dessinées créées par le scénariste René Goscinny, le père d'Astérix, et le dessinateur Jean Tabary, dont les personnages apparurent pour la première fois en 1962 dans les colonnes des journaux Record et Pilote. Ce personnage, petit et méchant, deviendra le héros très populaire de près de trente ouvrages. Mais Iznogoud ne faillit pourtant jamais devenir grand vizir, puisque Goscinny envisagea à l'origine d'en faire... un détective !

Histoire d'un vizir sur grand écran
Le désir de voir Iznogoud évoluer sur grand écran germe dans l'esprit de René Goscinny dans les années 70. Le scénariste rédige alors un scénario avec Pierre Tchernia et imagine même Louis De Funès dans le rôle du vizir colérique, accompagné par Philippe Noiret et Michel Galabru. Mais le coût prohibitif des effets spéciaux, puis le décès brutal du scénariste en 1977 mettent un terme à l'aventure... du moins provisoirement.

Patrick Braoudé, le réalisateur de Neuf mois, a l'idée de faire une adaptation live des aventures d'Iznogoud lorsqu'il tourne Deuxième Vie. De retour du Maroc où il a réalisé quelques scènes du film, ses enfants regardent Aladdin à la télévision, Astérix et Obélix contre César sort sur les écrans... Une association d'idées lui donne soudain envie de réaliser Iznogoud. Avec le soutien de M6, il relance alors le projet d'une adaptation cinématographique. Le trublion cathodique Michaël Youn est choisi pour incarner le vizir et le tournage d'Iznogoud débute en mars 2004, au Maroc. Le rêve de René Goscinny se sera finalement réalisé...

Iznogoud en musique
La musique tient un rôle très important dans Iznogoud. Patrick Braoudé, qui avait écrit une première chanson avant de rencontrer Michaël Youn, en a écrit une seconde pour lui, puis les choses se sont accélérées. Ce fan des comédies musicales américaines explique : "Progressivement, de nouvelle chanson en nouvelle chanson, le film est devenu un film musical, mais pas une comédie musicale, non, plutôt comme un Disney, comme Aladdin ou La Belle et la bête. Il y a une histoire et, tout d'un coup, les personnages se mettent à chanter. Cette idée se mariait très très bien avec Iznogoud qui était un conte. Et avec l'univers des Mille et une nuits qui pour moi permettait au film de se rapprocher d'un film indien que j'avais adoré à sa sortie, Devdas. En tout, il y a finalement huit chansons qui participent de la comédie."

Le plus beau des compliments
Anne Goscinny, la fille de René Goscinny, ainsi que Jean Tabary, le dessinateur de la BD, ont été sous le charme du long-métrage de Patrick Braoudé. Celui-ci a en mémoire un moment particulièrement important, lorsque Tabary s'est rendu sur le plateau du film. Il revient sur cet épisode émouvant : "Il a vécu pendant 40 ans avec Iznogoud et, tout d'un coup, il découvrait tous ces personnages qu'il avait dessinés en chair et en os, il m'a fait un merveilleux compliment qui caractérise sa générosité et la grande bonté qu'on lit dans le regard de cet homme quand on le découvre pour la première fois. Il m'a dit : "C'est plus beau que ce que j'ai dessiné."" Jean Tabary avait en projet de faire la bande dessinée tirée du scénario du film en caricaturant les acteurs. Il avait ainsi demandé à ces derniers la permission de les dessiner. Mais, tombé malade, il ne put mener à bien ce projet.

Hommages en pagaille !
Iznogoud lorgne du côtés des comédies musicales américaines dont raffole Patrick Braoudé : celles de Fred Astaire, de Gene Kelly ou de Frank Tashlin. Le film rend également hommage aux films des Marx Brothers ainsi qu'à Tex Avery et aux dessins animés Disney, pour tout son côté "cartoonesque".

Des stars venus de tous horizons...
Aux côtés de Jacques Villeret, spécialiste de renom du grand écran, de nombreuses vedettes de la télévision et de la scène figurent au générique d'Iznogoud : Michaël Youn dans le rôle-titre, mais également Magloire, son ancien compagnon de l'émission Morning Live sur M6, ainsi que les comiques Franck Dubosc, Kad et Olivier. Patrick Braoudé insiste d'ailleurs sur l'aspect "gonflé" d'un tel casting, puisqu'à l'époque où il annonça les noms, aucun des comédiens n'avait la renommée qu'il possède aujourd'hui.

Un duo en remplace un autre
Les deux génies incarnés par Kad et Olivier devaient à l'origine être incarnés par un autre duo comique, celui d'Eric et Ramzy , qui ne put se libérer pour cause d'emploi du temps surchargé.

Ce que j'en pense:

Bon ne dites rien, oui je suis allé ce film, mais c'était pour décompresser du bac blanc et pour accompagner de charmantes jeunes filles qui ne peuvent pas se passer de moi (j'espère qu'elles ne liront jamais cet article), et puis de toute façon faut voir de tout. Sérieusement Iznogoud est un film sympathique, vous pouvez aller le voir, Michaël Youn est très bien dans son rôle, on voit avec émotion notre regretter Jacques Villeret entouré d'une floppée de star Frank Dubosc, Magloire, Kad et Oliver, etc... Iznogoud c'est un film à l'historie simple, pareil que la BD ! Un film je dirais banal, il n'impressionne, nous fait rire mais encore ça reste limite, c'est l'humour quand on en voit dans tous les films comme Mission Cléopâtre, Pamela Rose, tout ça quoi, y en a pour tous les âges, bon il aura pas le César du film mais il aura pas non plus le Bidet d'Or mais ça reste un film sans grand intérêt, masi si vous voulez vous détendre pourquoi pas !

# Posté le mercredi 09 février 2005 15:15

Mafia blues

Mafia blues
Date de sortie : 29 Septembre 2000

Réalisé par Harold Ramis

Avec Robert De Niro, Billy Crystal, Lisa Kudrow

Film américain.

Genre : Comédie

Durée : 1h 43min.

Année de production : 1999

Titre original : Analyze this

Synopsis:

Si le psychiatre new-yorkais Sobel ne croit plus guère à l'efficacité de son savoir sur des patients atteints de névroses d'une banalité consternante, il va changer d'avis quand Paul Vitti, connu comme l'un des gangsters les plus puissants de New York, franchit autoritairement la porte de son cabinet. Le redoutable malfrat souffre d'étranges symptômes : bouffées d'angoisse, blocage, accès de culpabilité, crises de larmes incontrôlées. Il ordonne à un Sobel terrifié de le guérir rapidement car l'élection du nouveau parrain de la côte Est approche.

Secrets de tournages:

Harold Ramis abandonne la règle n° 3
Rule number three ne viendra pas enrichir la filmographie de Harold Ramis, à la fois scénariste, réalisateur, acteur et producteur de comédies. Avec des films comme Un jour sans fin, Mes doubles, ma femme et moi et Mafia blues, il s'est imposé comme une valeur sûre du box office. Raison pour laquelle le studio Fox 2000 lui avait confié la réalisation de la comédie d'action Rule number three.

Harold Ramis explique qu'il a abandonné le projet en raison de divergences avec le studio, sur le plan créatif. La Fox donne une autre version. Selon elle, la rupture viendrait d'un désaccord sur les dates de tournages. Le réalisateur estimant que les premières prises de vues ne devaient pas se faire trop tôt. Cependant, pas de quoi polémiquer puisque actuellement Harold Ramis est à la recherche d'un autre projet que produirait la Fox.

Malgré ce contretemps, le studio compte toujours lancer le tournage de Rule number three le plus rapidement possible. Mais on ignore encore quel réalisateur est pressenti pour remplacer Harold Ramis. Ecrit par Robert Kuhn, le scénariste de Mickey les yeux bleus, le film raconte l'histoire d'un milliardaire arrogant qui maltraite un homme qu'il considère comme un citoyen ordinaire. Or, cet homme se révèle être un tueur à gage qui décide de se venger et de donner une petite leçon d'humilité à son riche tortionnaire. Le nom de Sean Connery a un moment été annoncé pour interpréter le rôle principal, mais depuis aucune information concernant le casting n'a filtré. Affaire à suivre...

Critiques:

Ciné-Live: Une comédie psycho-mafieuse sympathique, prétexte à des numéros d'acteurs que l'on savourera à leur juste valeur.
Première:(...) si beaucoup de scènes sont des parodies des clichés du film de gangsters (...), Harold Ramis réussit (...), à trouver un équilibre entre les éléments de comédie pure et une approche un peu plus subtile des personnages (...)
Studio-Magazine Ensemble, les deux acteurs s'amusent, se renvoient la balle avec jubilation, se surprennent et... nous surprennent. Ils en arrivent même à nous faire oublier l'épilogue pas très réussi de cette histoire.

Ce que j'en pense:

Une vraie bonne comédie avec deux vrais bons acteurs plein de talents qui se moquent des films de gangsters et de mafia, un délice. Harold Ramis nous fait rire à travers ce portrait quelque peu moqueur des mafieux tout en nous donnant une profondeur à ses personnages placés entre les mains de Billy Crystal et de Robert DeNiro qui est habitué aux rôles de mafieu mais là peut se permettre de se moquer de ceux dont il a si souvent porté le costard. Mafia Blues est un film plein d'humour et d'humanité si je puis dire, mais je ne pense pas que l'on puisse dire autant du 2 qui selon mes sources à deçu, à toujours vouloir faire des suites aussi.

# Posté le mercredi 09 février 2005 15:26

Billy Crystal

Billy Crystal
Je l'ai vu dernièrement dans Mafia Blues où il joue aux côtés de Robert DeNiro un psy. Il a présenté l'an dernier les Oscar, Chris Rock lui succède cette année.

Réalisateur, Acteur, Producteur, Producteur exécutif, Scénariste américain


Né le 14 Mars 1947 à Long Beach, Long Island, New York, USA

Biographie:


Billy Crystal commence sa carrière d'acteur dans des séries télévisées, et adopte rapidement sa spécialité : les rôles comiques. Avec Soap (1977-1981), il acquiert une certaine renommée et décroche son premier rôle au cinéma (Rabbit Test, Joan Rivers, 1978).

Grâce au show Saturday Night Live (1984-1985), il devient une véritable star. Il enchaîne les films parodiques, passant du faux documentaire rock Spinal Tap (Rob Reiner, 1984), à l'action avec Deux flics à Chicago (Peter Hyams, 1986), son premier rôle principal. La comédie romantique Quand Harry rencontre Sally (Rob Reiner, 1989) le révèle au grand public.

Il diversifie alors ses activités, passant réalisateur avec Mr. Saturday Night (1992), alors qu'il avait déjà été scénariste et producteur. Sa notoriété lui permet de tourner avec Woody Allen (Harry dans tous ses états, 1998) et aux côtés de Robert de Niro (Mafia Blues, Harold Ramis, 1999). Depuis, il cumule les gros titres avec Couple de stars (Joe Roth, 2001) et Monstres & Cie (David Silverman & Peter Docter, 2002). En 2003, Billy Crystal est à l'affiche de .Mafia blues 2 - la rechute, dans lequel il repend son rôle de psychiatre

# Posté le jeudi 10 février 2005 12:20

Modifié le lundi 26 décembre 2005 14:07