John Travolta est né le 18 février 1954 à Englewood dans le New-Jersey d'un père d'origine italienne et d'une mère d'origine irlandaise.
Travolta vit dans un contexte favorable à sa carrière de comédiens puisqu'il est élevé parmi des acteurs. C'est ainsi qu'à l'âge de 16 ans (nous sommes en 1970), il abandonne ses études pour se lancer dans la comédie musicale.
Il commence alors par prendre des cours de claquettes avec Fred Kelly (le frère du grand Gene Kelly) et se produit donc dans des spectacles de comédies musicales à Broadway dont Grease (qui fera son succès plus tard au cinéma).
En 1975, il obtient un rôle dans la série Welcome Back, Kotter. Le rôle d'un lycéen un peu rebelle avec les cheveux dans le vent qui lui collera à la peau et qu'il réexploitera dans le chef d'œuvre de Brian De Palma, Carrie, en 1976.
Mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit ce film qui soit à l'origine de son succès. Non, le succès viendra plus tard avec deux comédies musicales qui vont laisser une trace indélébile : La fièvre du samedi soir (1977 et pour lequel il sera d'ailleurs nominé aux Oscar) et Grease (1978). Grâce à ses deux films, John Travolta est sous les feux des projecteurs, les deux films éteignent le statut de films cultes, surtout en ce qui concerne Grease car bon nombre des chansons de films sont aujourd'hui des tubes qui n'ont pas pris une ride. Et le couple Travolta/Newton-John est inoubliable.
Malheureusement, la fin des années 80 marque la fin du disco et le début d'une chute vertigineuse pour le jeune Travolta. Considéré comme un acteur « bankable », il enchaîne les échecs avec un rythme déconcertant. On gardera toutefois en mémoire son rôle dans l'excellent Blow-out de Brian De Palma (remake de Blow-up de Michelangelo Antonioni)
Il renoue avec le succès au box-office (et non dans la qualité) avec la comédie Allô maman ici bébé (1990). Mais là encore, Travolta s'embourbe tourne des suites inutiles : Allô maman c'est encore moi (1991) et Allô maman c'est Noël (1993).
La renaissance va donc venir pour Travolta grâce à Quentin Tarantino et l'immensément culte Pulp Fiction qui sort en 1994. Tarantino a toujours eu un don pour donner aux acteurs le rôle de leur carrière ou tout du moins un rôle mémorable. Ce fut le cas pour John Travolta qui fut nominé aux Oscar pour son rôle de Vincent Vega, petit truand à qui il arrive mille misères. Pulp fiction sera auréolé d'une Palme d'Or (très controversée) et permettra de relancer la carrière de Travolta qui quitte le monde des comédies et comédies musicales pour rentrer dans celui des films d'action.
Il est alors l'un des acteurs les plus demandés et les mieux payés. Et il se trouve désormais abonné soit aux rôles de héros soit au rôle de gros salaud (il fera les deux dans Volte face de John Woo en 1997). Il tourne donc dans Broken Arrow de John Woo et Get Shorty de Barry Sonnefield tout deux sortis en 1996.
On se souviendra également de Mad City de Costa-Gavras en 1998, de La ligne rouge de Terrence Mallick en 1999, du Déshonneur d'Elizabeth Campbell la même année et d'autres films moins glorieux tels que The Punisher et Piège de feu dernièrement.
On a pu le voir cette année à l'écran aux côtés de Scarlett Johansson dans Love Song.
John Travolta est aussi pilote et possède un Boeing 747 et un Jet Guflstream avec lesquels il fait le tour du monde.
Travolta n'a jamais été un grand acteur, un acteur hors-norme ou autre. C'est un acteur qui se fond dans le système hollywoodien, il possède un certain potentiel et surtout un charisme qui lui permet de gagner son pain. Il est à parier qu'il se laisse également trop enfermer dans des cases et que, si il le voulait, il pourrait avoir une bien meilleure filmographie.
Travolta vit dans un contexte favorable à sa carrière de comédiens puisqu'il est élevé parmi des acteurs. C'est ainsi qu'à l'âge de 16 ans (nous sommes en 1970), il abandonne ses études pour se lancer dans la comédie musicale.
Il commence alors par prendre des cours de claquettes avec Fred Kelly (le frère du grand Gene Kelly) et se produit donc dans des spectacles de comédies musicales à Broadway dont Grease (qui fera son succès plus tard au cinéma).
En 1975, il obtient un rôle dans la série Welcome Back, Kotter. Le rôle d'un lycéen un peu rebelle avec les cheveux dans le vent qui lui collera à la peau et qu'il réexploitera dans le chef d'œuvre de Brian De Palma, Carrie, en 1976.
Mais on ne peut pas vraiment dire que ce soit ce film qui soit à l'origine de son succès. Non, le succès viendra plus tard avec deux comédies musicales qui vont laisser une trace indélébile : La fièvre du samedi soir (1977 et pour lequel il sera d'ailleurs nominé aux Oscar) et Grease (1978). Grâce à ses deux films, John Travolta est sous les feux des projecteurs, les deux films éteignent le statut de films cultes, surtout en ce qui concerne Grease car bon nombre des chansons de films sont aujourd'hui des tubes qui n'ont pas pris une ride. Et le couple Travolta/Newton-John est inoubliable.
Malheureusement, la fin des années 80 marque la fin du disco et le début d'une chute vertigineuse pour le jeune Travolta. Considéré comme un acteur « bankable », il enchaîne les échecs avec un rythme déconcertant. On gardera toutefois en mémoire son rôle dans l'excellent Blow-out de Brian De Palma (remake de Blow-up de Michelangelo Antonioni)
Il renoue avec le succès au box-office (et non dans la qualité) avec la comédie Allô maman ici bébé (1990). Mais là encore, Travolta s'embourbe tourne des suites inutiles : Allô maman c'est encore moi (1991) et Allô maman c'est Noël (1993).
La renaissance va donc venir pour Travolta grâce à Quentin Tarantino et l'immensément culte Pulp Fiction qui sort en 1994. Tarantino a toujours eu un don pour donner aux acteurs le rôle de leur carrière ou tout du moins un rôle mémorable. Ce fut le cas pour John Travolta qui fut nominé aux Oscar pour son rôle de Vincent Vega, petit truand à qui il arrive mille misères. Pulp fiction sera auréolé d'une Palme d'Or (très controversée) et permettra de relancer la carrière de Travolta qui quitte le monde des comédies et comédies musicales pour rentrer dans celui des films d'action.
Il est alors l'un des acteurs les plus demandés et les mieux payés. Et il se trouve désormais abonné soit aux rôles de héros soit au rôle de gros salaud (il fera les deux dans Volte face de John Woo en 1997). Il tourne donc dans Broken Arrow de John Woo et Get Shorty de Barry Sonnefield tout deux sortis en 1996.
On se souviendra également de Mad City de Costa-Gavras en 1998, de La ligne rouge de Terrence Mallick en 1999, du Déshonneur d'Elizabeth Campbell la même année et d'autres films moins glorieux tels que The Punisher et Piège de feu dernièrement.
On a pu le voir cette année à l'écran aux côtés de Scarlett Johansson dans Love Song.
John Travolta est aussi pilote et possède un Boeing 747 et un Jet Guflstream avec lesquels il fait le tour du monde.
Travolta n'a jamais été un grand acteur, un acteur hors-norme ou autre. C'est un acteur qui se fond dans le système hollywoodien, il possède un certain potentiel et surtout un charisme qui lui permet de gagner son pain. Il est à parier qu'il se laisse également trop enfermer dans des cases et que, si il le voulait, il pourrait avoir une bien meilleure filmographie.